Alamdo

On nous fait croire que la France est grise, couleur crise. Que si nous ne consommons pas toujours plus, nous irons au désastre.  Les choix nous appartiennent et cette vie-là a perdu son sens. Pour rester multicolore, nous avons décidé de quitter notre situation bien confortablement établie pour une ‘parenthèse’ voir un changement total de vie, l’avenir nous le dira bien.
Motivés par la découverte d’autres cultures, d’autres réalités, d’autres perspectives, nous voilà devenus citoyens du monde pour une durée indéterminée.

Qui est Alamdo ?

Salarié pendant 24 ans dans une entreprise alsacienne pour l’un, savonnière pour l’autre.
Vendu la maison, démissionné du boulot, voilà notre point de départ. Ce n’est pas une décision qui se prend du jour au lendemain, non, elle se mûrit au fil du temps, au cours des rencontres. Le projet: voyager, s’ouvrir l’esprit au contact des autres, expérimenter des façons différentes de vivre.
C’est une question qu’on nous pose souvent: « Mais vous n’avez pas peur ? »
Peur de quoi ? Le « quoi » diffère selon nos interlocuteurs, il y a des gibecières pleine de « peur ». Nous avons pesé le pour et le contre, bien entendu, mais avons refusé d’être paralysé, pris dans la gangue du quotidien. Tenus dans un carcan par l’angoisse du lendemain, renoncer à ses rêves ? C’était non.

Clin d’oeil

Age, à nous deux presque 100
% de folie 30
% de raison 70

En savoir plus

Hervé Schneider
Hervé SchneiderVoyageur au long cours Photographe

Depuis bien longtemps je suis persuadé que  » tout est lié « .
Par nos actes quotidiens, aussi anodins qu’ils soient, nous avons une influence sur notre entourage, notre environnement.

La photographie me semblait un peu égoïste car c’est comme une continuité de mes yeux et de mon cerveau.
Finalement, avec la pratique et surtout le retour de ceux que je photographie et de ceux qui regardent et commentent les photos, je me suis rendu compte que c’était tout le contraire d’un acte égoïste.
Quelle joie de pouvoir mettre en valeur un illustre inconnu, quel bonheur simple d’utiliser une photo pour transmettre ou recevoir une idée, une émotion, pour partager, pour témoigner.
A nouveau, cette notion de diversité, on aime, un peu, pas du tout telle ou telle image. Et cette notion d’échange, où, quand, comment, pourquoi…
En fait la relation humaine…

Véronique Bartelmann
Véronique BartelmannCurieuse voyageuse
Penser la vie différemment, essayer du moins, pour un temps.

Les peuples racines sont mes maîtres à penser, les voyageurs rencontrés, eux, ont ouvert le chemin des possibles. Si ces chemineurs de grandes et petites voies peuvent le faire, pourquoi pas moi ?
Merci à vous d’étoffer la palette des modèles de vie, bien pauvre, que notre culture matérialiste nous réserve, nous impose presque.

Je laisse la parole aux Kogi : « Ne pensez pas seulement à l’argent, l’argent c’est utile bien sur, mais pensez aussi à ce qui est important, à la mémoire, à vos anciens, ce qu’ils savaient, ce qu’ils faisaient pour la nature. Retrouvez ces connaissances, pour sauver la nature et nous sauver.
Retrouvez cette mémoire. L’argent, il vous en faut toujours plus, pour faire toujours plus de choses, toutes très importantes.
Mais quand il n’y aura plus rien, a quoi vous servira votre argent ? à quoi serviront ces choses « importantes » ? »
C’est comme si vous aviez oublié la nature, les pères et les mères de toutes choses, qui donnent la vie.
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Ils nous ont inspirés